Fin de la forme "Mémoire"

Rédigé par anne | Classé dans : Révélation

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11 | 10

Schaerbeek, appartement, écriture du memoire
Pour la première fois des pages du "Mémoire" sont copiées dans le Blog:
Le terme seul faisait écho à mes travaux actuels et justifiait beaucoup de mes choix. Dès le début du chapitre, Rancière explique le titre de ce chapitre : L'expression "image pensive" ne va pas de soi. Ce sont les individus que l'on qualifie à l'occasion de pensifs. Cet adjectif désigne un état singulier : celui qui est pensif est "plein de pensées", mais cela ne va pas dire qu'il les pense. Dans la pensivité, l'acte de la pensée semble mordu par une certaine passivité. ../ ../Cette année mon travail de dessin pour mon master traite du même sujet que mon mémoire : TITRE : Moite, moite, moite. SUJET : Le cheveux comme support à la capillarité du songe.../ ../Travail sur la suggestion : ce que l'on montre n'est pas ce qui est. J'ai cherché à tout prix cette année à éviter l'illustration d'une idée. Pour éviter que mes dessins subissent l'empreinte de ma volonté, j'ai choisis de dessiner d'après des impressions papier de photos. Ces photos sont prises par un autre, ma seule volonté est dans le choix que je fais parmi ces photos, principalement ce sont des photos de parties de mon corps, je ne choisis pas des photos pour ce qu'elles représentent mais pour leurs formes, leur composition, le stimuli qu'elles procurent, aucune narration, juste des impressions indéterminées. Une fois la photo choisie, je la reproduis au bic 4 couleurs, les avantages de la contrainte du bic 4 couleurs : pas de palettes, pas de choix, je vois, je dessine, pas le temps de penser. C'est le tremblement de la main, l'indétermination du trait dans sa relation à l'image photographique qui rend le travail intéressant, parce qu'inattendu, voire improbable. Le flottement entre le sujet, le processus/procédé, et l'impact doivent être mis en avant.Monsieur M1
Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules et c'est FATIGANT pour les enfants de TOUJOURS LEUR DONNER UNE EXPLICATION.
...vécu seul...jusqu'à ce que...QUELQUE CHOSE S'ETAIT CASSE DANS MON MOTEUR...Essayer de REUSSIR TOUT SEUL UNE REPARATION.
-Isolé-
-Une petite voix-
"Il s'accroche à sa vision de la vie intérieure artistique et totale."
-dessine 3 moutons.Le petit prince n'en veut pas, au 4ème, il dessine LA CAISSE (LE CAISSON)
Mon arrivée à Bruxelles a pris la forme d'un jeu:
Guéthary, Cenitz Aldéa, 1heure du matin
Je voulais, partir, mais je ne savais pas où, nous cherchions un endroit où démarrer une vie, établir notre famille, un début de quelque chose.
Sans raison, j'ai allumé la télé et suis tombée sur une émission sur Bruxelles, voici le résumé de l'emission que j'ai trouvé sur le site de Arte :
Pourquoi la capitale belge est-elle représentée par un petit garçon pisseur ? Hommage historique et subjectif d'une Bruxelloise à ce fragile symbole d'unité. Bruxelles, où la réalisatrice est née et a toujours vécu, reste envers et contre tout une ville unitaire qui n'appartient ni aux Wallons ni aux Flamands, mais aux Belges tous ensemble. Dans ce film, à mi-chemin entre l'enquête historique et la balade buissonnière, Anne Lévy-Morelle entreprend de comprendre pourquoi sa ville a choisi pour dérisoire emblème l'effigie d'un petit garçon en train d'uriner, ce Manneken Pis - c'est-à-dire "le môme qui pisse" - dont la célébrité est inversement proportionnelle à la taille. Cherchant à démêler le vrai des innombrables rumeurs attachées à cette petite statue, qui date, croit-on, du début du XVIIe siècle, la réalisatrice nous entraîne à la découverte des paradoxes zinneke, comme se désignent eux-mêmes les enfants de la ville, en référence au multiculturalisme local. De l'enfant pisseur à la pluie familière, en arpentant les pavés disjoints de sa ville natale, elle dévoile un Bruxelles chaleureux mais marqué par la tragédie, préférant cacher ses richesses et sa fierté pour mieux se vanter de sa modestie, secrètement embelli par les forfaits architecturaux perpétrés en grand nombre contre son patrimoine.

J'ai eu envie de rencontrer, les primitifs flamands, l'esprit belge, le gris des journées, garder une même pensée sans être interrompue par une éclaircie qui brise la grisaille. J'avais envie de retourner à l'école, et si les écoles Belges avaient l'ouverture de l'esprit belge, j'y serais à ma place. Je ne me suis jamais sentie à ma place, or je croyais deviner un pays avec une culture ancienne très forte, belle, et une place laissée libre à l'étranger par une identité trouble. Je sentais quelque chose de doux, non-défini, j'y trouverais surement une place. J'étais séduite par l'intelligence de ces non-revendications.

A posteriori mes fantasmes me font sourire.
Pourtant tout y est, et plus encore.
Je me suis construit une cabane en haut d'un immeuble, à la cîme des arbres, en plein ciel avec pour seules voisines les abeilles, les perruches d'un vert phosphorescent, les corneilles, les corbeaux et les colombes. Même les pigeons sont beaux à Bruxelles. Quel rapport avec le sujet de mon mémoire? Quel est le sujet de mon mémoire? Ah oui, MOITE,MOITE,MOITE Le cheveux comme support à la capillarité du songe. Me reviens cette phrase: "...Seul ce qui affleure dans son oeuvre mérite d'être perçu..."The Dump. Et en allant faire pipi:"images d'un lieu où devenir bon signifie léger." derrière de couverture de La Divine comédie Le Purgatoire/Purgatorio de Dante.Traduction de Jaqueline Risset. GF Flammarion. Ou encore:"JE PENSE QUAND JE PISSE",phrase d'Arno à Bashung dans J'ai toujours rêvé d'être un gangster de ?
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"Puer aeternus". Dans certaines traductions on dit enfant divin, dans d'autres enfant éternel. Le premier est un mythe, le deuxième une tare. Les serpents boas AVALENT leur proie toute ENTIERE,SANS LA MACHER, ensuite ils ne PEUVENT PLUS BOUGER et ils DORMENT pendant les SIX MOIS DE LEUR DIGESTION."
Je vois un parallèle entre le processus de digestion du boa et celui de l'artiste qui capte puis intègre un monde dont la dimension le dépasse.

...Mon dessin ne représentait pas un chapeau...J'ai DESSINE L'INTERIEUR,afin que LES GRANDES PERSONNES PUISSENT COMPRENDRE...
Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules et c'est FATIGANT pour les enfants de TOUJOURS LEUR DONNER UNE EXPLICATION.
...vécu seul...jusqu'à ce que...QUELQUE CHOSE S'ETAIT CASSE DANS MON MOTEUR...Essayer de REUSSIR TOUT SEUL UNE REPARATION.
-Isolé-
-Une petite voix-
"Il s'accroche à sa vision de la vie intérieure artistique et totale."
-dessine 3 moutons.Le petit prince n'en veut pas, au 4ème, il dessine LA CAISSE (LE CAISSON)

Prochain article du blog dans la suite du mémoire: ME-WI

Mots clés : Aucun

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